Un exploit attendu depuis près d’un siècle. Au bout du suspense et d’une séance de tirs au but irrespirable à Arlington, au Texas, l’Égypte a validé son billet pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 en écartant l’Australie (1-1, 4-2 t.a.b.). Portés par les coéquipiers de Mohamed Salah, les Pharaons se hissent dans le tableau final d’un Mondial pour la première fois depuis l’édition 1934, effaçant 92 ans d’attente.
Mohamed Hany, le double coup du sort
Pourtant, les Pharaons ont bien failli se compliquer la tâche après une entame de match idéale :
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L’ouverture du score : Emam Ashour a rapidement libéré les siens dès la 13e minute.
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Les occasions manquées : Omar Marmoush a manqué le break lors d’un face-à-face crucial, tandis que le gardien australien Patrick Beach a repoussé une tête à bout portant de Rami Rabia à la 94e minute.
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Le CSC historique : En seconde période, le défenseur Mohamed Hany a dévié le ballon dans ses propres filets (55e), permettant aux Socceroos d’égaliser. Déjà auteur d’un but contre son camp face à la Belgique, Hany devient le deuxième joueur de l’histoire du Mondial à inscrire deux CSC lors d’une même édition (une première depuis 1966).
Le coup de poker raté de Tony Popovic
Après des prolongations totalement stériles, le sélectionneur australien Tony Popovic a tenté un coup tactique osé pour la séance fatidique en faisant entrer son gardien remplaçant, Mathew Ryan.
Une stratégie psychologique restée sans effet : les tireurs égyptiens ont réalisé un sans-faute (4 sur 4), tandis que le capitaine australien Harry Soutar et le jeune Lucas Herrington (18 ans) ont manqué le cadre. Qualifiée pour les huitièmes de finale, l’Égypte affrontera mardi prochain le vainqueur du duel entre l’Argentine et le Cap-Vert pour une place en quarts.

