Le feuilleton Julián Álvarez continue d’agiter le football espagnol et d’alimenter les débats de l’autre côté des Pyrénées. Alors que l’attaquant argentin a clairement affiché son désir de quitter l’Atlético de Madrid pour rejoindre le FC Barcelone, l’opération se heurte à une double opposition : la fermeté inflexible des Colchoneros et des réserves grandissantes au sein même du vestiaire catalan.
L’intransigeance de l’Atlético de Madrid
Du côté des dirigeants madrilènes, la position demeure catégorique. Le Directeur Général de l’Atlético, Miguel Ángel Gil Marín, a récemment réitéré qu’aucune offre ne ferait plier le club, qualifiant la décision de conserver « l’Araignée » de non-négociable, peu importe la somme alignée par les Blaugranas.
Divisons et réserves au sein du vestiaire catalan
Alors que le président barcelonais Joan Laporta fait de l’international argentin sa priorité absolue pour renforcer l’attaque, le média El Nacional révèle que tout le monde au club ne partage pas cet enthousiasme. Quatre joueurs majeurs du vestiaire s’opposeraient ou émettraient de fortes réserves quant à son arrivée :
Ferran Torres : Blessé dans son orgueil et convaincu d’avoir le niveau pour s’imposer en titulaire, l’Espagnol envisagerait même un départ vers le Paris Saint-Germain cet été si le transfert se concrétisait.
Pedri et Gavi : Proches de Ferran Torres, les deux milieux de terrain verraient d’un mauvais œil cette signature qui fragiliserait la position de leur coéquipier.
Raphinha : Le Brésilien jugerait démesuré de dépenser plus de 150 millions d’euros sur Álvarez, d’autant que le club a déjà enregistré les arrivées d’Anthony Gordon et de Karim Adeyemi.
Un désaccord entre la direction et le staff
Cette divergence de vue ne touche pas seulement les joueurs. En interne, le directeur sportif Deco et l’entraîneur Hansi Flick partageraient les inquiétudes de Raphinha concernant le montant exorbitant du transfert. Ils privilégieraient des pistes financières plus abordables, s’opposant ainsi directement à la volonté stratégique de Joan Laporta.

