À quelques jours du coup d’envoi de la CAN Féminine 2026 au Maroc (du 26 juillet au 16 août), l’ambiance est particulièrement lourde au sein du rassemblement du Nigeria. Les tenantes du titre entament leur préparation dans un climat de tension provoqué par le non-versement des primes dues pour leur sacre lors de la précédente édition.
Des sommes colossales toujours bloquées
Chaque joueuse, membre du staff et entraîneur attend des montants s’échelonnant entre 50 000 et plus de 100 000 dollars par personne. Face à la gronde au sein du vestiaire, le président de la Commission nationale du sport, Shehu Dikko, a plaidé des « contraintes budgétaires » et des lenteurs administratives au niveau du ministère des Finances, assurant que les versements finiront par être effectués.
Une récidive historique
Ce conflit financier s’ajoute à une longue série de tensions similaires chez les Super Falcons, déjà marquées par des boycotts ou des sit-in lors des éditions de 2004, 2016, 2019 et 2022. Malgré cette crise interne, les Nigérianes devront faire leur entrée sur le terrain mardi 28 juillet 2026 à 21h00 (WAT) face au Malawi au stade Al Madina de Rabat, au sein d’un Groupe C complété par la Zambie et l’Égypte.

