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C’est une soirée qui restera dans les mémoires. Mercredi 11 mars au Santiago Bernabéu, le Real Madrid a humilié Manchester City 3-0 en huitième de finale aller de la Ligue des Champions. Federico Valverde a signé le premier hat-trick de sa carrière en 22 minutes. Pendant ce temps, la composition de Pep Guardiola laisse tout le monde sans voix. |
Valverde : trois buts en 22 minutesTout se joue avant la mi-temps. Courtois lance une longue passe précise vers Valverde à la 20e minute. L’Uruguayen élimine Nico O’Reilly d’un geste simple, contourne Donnarumma et glisse le ballon au fond. 1-0. Sept minutes plus tard, Vinicius joue un coup de billard vers Valverde. Il frappe du pied faible dans le coin opposé. 2-0. Puis à la 42e, il conclut un troisième but somptueux. Trois buts en 22 minutes. Le premier hat-trick de sa carrière professionnelle. Mbappé, blessé en tribune, bondit de son siège. |
Guardiola et une composition incompréhensibleLe Real était privé de sept joueurs dont Mbappé, Bellingham et Rodrygo. City avait donc l’opportunité de s’imposer avec un effectif quasi complet. Guardiola choisit pourtant de titulariser Savinho, longtemps blessé. Un choix surprenant qui a rapidement posé problème. En défense, il aligne Khusanov, Ruben Dias, Marc Guehi et Nico O’Reilly. Un quatuor sans les latéraux titulaires. En attaque, Semenyo, Doku et Haaland peinent à trouver leurs repères. City frappe plus et mieux en première période, mais Valverde transforme chaque erreur adverse en but. |
Vinicius manque le penalty, 3-0 finalEn deuxième mi-temps, City tente de réagir. Haaland reste muet. Vinicius obtient un penalty et le rate. Donnarumma plonge dans le bon sens. Le score reste à 3-0. Arbeloa, coach du Real, salue Valverde comme le modèle parfait du joueur madrilène. City doit renverser trois buts à l’Etihad le 17 mars. Une mission quasi impossible. |
Guardiola sous le feu des critiquesLa presse anglaise ne rate pas Guardiola. Le Guardian parle de désastre tactique. Sky Sports estime qu’il a sélectionné des joueurs à contre-emploi. L’ambiance dans le vestiaire est tendue. Le match retour au stade Etihad ressemble à une mission suicide. L’élimination semble inévitable. |

