Le départ de l’attaquant anglais Mason Greenwood de l’Olympique de Marseille n’a jamais été aussi proche. Un accord est en très bonne voie entre le club phocéen et la formation turque de Fenerbahçe pour un transfert global évalué à 42 millions d’euros, bonus compris. Bien qu’il ait disposé d’un projet sportif séduisant du côté de l’Atlético de Madrid, l’ancien joueur de Manchester United a finalement privilégié l’aspect financier en s’apprétant à signer à Istanbul un contrat de quatre ans assorti d’un salaire annuel de 10 millions d’euros nets.
Un montage financier complexe entre trois clubs
Pour boucler cette opération, Fenerbahçe a mené des négociations séparées avec l’OM et Manchester United, ce dernier bénéficiant d’un pourcentage sur la revente du joueur depuis son arrivée à Marseille en 2024. Ce montage particulier va permettre à l’OM de récupérer environ 30 millions d’euros nets, la direction ayant revu à la baisse le pourcentage de revente de 60 % initialement évoqué. Piloté par le nouveau directeur sportif marseillais Grégory Lorenzi, ce dossier a nécessité des discussions approfondies avec les Red Devils pour finaliser la répartition financière exacte de la transaction.
Les coulisses d’un divorce devenu inévitable à Marseille
Si le talent pur de Mason Greenwood est incontestable, sa séparation avec l’Olympique de Marseille était devenue nécessaire pour les deux parties. Sur le plan économique, ce départ offre une immense bouffée d’oxygène aux finances olympiennes qui vont économiser un salaire particulièrement imposant. De plus, la déception a fini par l’emporter en interne au cours de la saison, les dirigeants phocéens pointant du doigt un manque d’investissement et des problèmes de comportement au quotidien qui ont définitivement scellé son avenir loin de la Canebière.

