Le choix de l’expérience pour stopper l’hémorragie
À seulement deux mois du coup d’envoi du Mondial 2026, la Fédération ghanéenne de football (GFA) a tranché. Carlos Queiroz succède officiellement à Otto Addo, limogé en mars dernier après une série noire de quatre défaites consécutives.
Face à l’urgence d’une sélection en perte de repères, les dirigeants ghanéens ont misé sur l’ancien entraîneur du Real Madrid et adjoint historique de Manchester United. Ce changement radical intervient après un revers inquiétant contre l’Allemagne (2-1), poussant le Conseil exécutif à opter pour un technicien capable de stabiliser immédiatement le vestiaire des Black Stars.
Un défi colossal dans le groupe de la mort
L’objectif pour Queiroz est titanesque : préparer une équipe compétitive pour le 17 juin, date de l’entrée en lice du Ghana face au Panama à Toronto. Avec un CV affichant plusieurs participations au Mondial avec le Portugal et l’Iran, le Portugais devra user de toute sa science tactique pour sortir d’un groupe relevé comprenant également l’Angleterre et la Croatie.
Cette nomination est perçue comme un pari sur la discipline et la rigueur défensive, des qualités chères à Queiroz, indispensables pour espérer un parcours honorable lors de cette édition organisée en Amérique du Nord.

