Un authentique cataclysme s’est produit au MetLife Stadium de New York. Ce dimanche soir, la Norvège a décroché sa qualification pour les quarts de finale de la Coupe du Monde 2026 en terrassant le Brésil (2-1). Portés par un Ørjan Nyland héroïque dans ses cages et un Erling Haaland impitoyable en fin de rencontre, les Scandinaves ont profité des innombrables manqués de la Seleção pour signer l’un des plus grands exploits de leur histoire et renvoyer les Brésiliens à la maison dès les huitièmes de finale.
Le mur Ørjan Nyland a écœuré les Brésiliens
Bousculé par le 4-3-3 norvégien en début de partie, le Brésil a pourtant rapidement bénéficié d’une occasion en or pour prendre les commandes de la rencontre :
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Le tournant des penalties : À la 13e minute, après une faute d’Ajer sur Cunha validée par la VAR, Bruno Guimarães s’est présenté aux 11 mètres mais a buté sur Nyland.
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Le festival du gardien : Écœurant tour à tour Guimarães sur une reprise (30e), Vinicius Jr juste avant la pause (40e), puis s’interposant sur un coup de billard d’Ajer en fin de match (85e), le portier scandinave a été l’indiscutable homme du match.
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Le manque de réalisme : Entré en jeu à la place de Cunha, le jeune crack Endrick a cru délivrer les siens à la 59e minute mais sa tentative à bout portant a fui le cadre.
Le coup de grâce signé Erling Haaland
Alors que Carlo Ancelotti tentait le tout pour le tout en lançant Neymar (67e), la rencontre a basculé dans le dernier quart d’heure sous l’impulsion du génie de Manchester City :
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Le coup de casque : À la 79e minute, idéalement servi au second poteau par un centre millimétré du nouvel entrant Schjelderup, Erling Haaland a débloqué les compteurs d’une tête rageuse (0-1).
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Le break du sérial buteur : À la 90e minute, profitant des espaces laissés par une défense brésilienne aux abois, le colosse norvégien a scellé le destin du match d’une frappe croisée chirurgicale à l’entrée de la surface (0-2).
La réduction du score tardive de Neymar sur penalty au bout du temps additionnel (1-2, 90e+10) n’a rien changé à l’issue de la rencontre. Comme en 1990 face à l’Argentine, le Brésil quitte prématurément la compétition dès les huitièmes de finale. La Norvège, quant à elle, poursuit son rêve éveillé et affrontera le vainqueur du duel entre le Mexique et l’Angleterre en quarts de finale.

