Moins de deux mois après son retour à Marseille, l’aventure d’Habib Beye prend une tournure extra-sportive délicate. Mardi soir, le domicile de l’entraîneur olympien, situé à Fuveau (Bouches-du-Rhône), a été la cible d’un cambriolage. En son absence, des malfaiteurs se sont introduits dans sa villa pour dérober des articles de maroquinerie de luxe.
Un triste sentiment de déjà-vu
Ce n’est malheureusement pas la première fois qu’Habib Beye est visé par la délinquance locale. En mars 2005, alors qu’il portait les couleurs de l’OM en tant que joueur, il avait été victime d’un car-jacking traumatisant, déjà à proximité de son domicile de Fuveau. À l’époque, trois hommes encagoulés l’avaient contraint à leur remettre les clés de sa berline. Ce nouvel incident survient alors que Béatrice Bonfillon, maire de la commune, a annoncé une rencontre rapide avec la police municipale pour faire le point sur la sécurité.
Un début de mandat mitigé sur le banc
Sur le plan sportif, la situation reste également complexe pour l’ancien coach de Rennes. Nommé le 18 février dernier pour succéder à Roberto De Zerbi, Habib Beye affiche un bilan mitigé avec trois défaites lors de ses six premiers matchs de Ligue 1, dont le dernier revers à Monaco (2-1). Éliminé de la Coupe de France par Toulouse, il égale une statistique peu flatteuse détenue par Jean Fernandez depuis 2005. Entre pression sportive et soucis personnels, le technicien sénégalais doit désormais trouver les ressources pour relancer la machine olympienne.

