Quatre jours seulement après avoir secoué la planète tennis en annonçant la fin de sa retraite, Serena Williams étoffe déjà son calendrier sur gazon. Ce vendredi 5 juin 2026, les organisateurs du tournoi WTA 500 de Berlin ont officialisé la présence de l’icône américaine pour l’édition qui se tiendra du 15 au 21 juin, soit une semaine après sa reprise programmée à Londres.
La quête de rythme sur gazon avant Wimbledon
Retirée des parquets professionnels depuis l’US Open 2022, la championne aux 23 titres du Grand Chelem s’apprête à faire souffler un vent de nostalgie à l’âge de 44 ans. Déjà titulaire d’une invitation pour s’aligner en double au Queen’s (du 8 au 14 juin) aux côtés de la jeune Canadienne Victoria Mboko (numéro 9 mondiale), Serena Williams enchaînera directement avec la capitale allemande. Cette décision stratégique doit lui permettre de monter en puissance et d’engranger de la confiance sur herbe avant une participation très attendue à Wimbledon fin juin. L’ancienne reine du circuit s’est réjouie de cette nouvelle étape :
« Chaque tournoi que j’ajoute à mon calendrier en ce moment est spécial, et Berlin ne fait pas exception. J’ai hâte de jouer devant les fans allemands et de poursuivre sur ma lancée durant la saison sur gazon. »
L’identité de sa partenaire encore tenue secrète
Si son engagement dans le tableau de double à Berlin est désormais certain, le nom de la joueuse qui l’accompagnera de l’autre côté du filet n’a pas encore été dévoilé par la direction du tournoi. De même, le doute subsiste quant à l’attribution d’une éventuelle wildcard pour le tableau de simple.
Quoi qu’il en soit, sa seule présence en double ravit déjà l’ancienne joueuse Andrea Petkovic, aujourd’hui directrice de l’événement, qui s’est enthousiasmée d’accueillir la légende américaine aux côtés de neuf des dix meilleures joueuses de la hiérarchie mondiale en simple. Pour Serena Williams, l’objectif est limpide : retrouver des sensations physiques et imposer son service légendaire face à une nouvelle génération de joueuses qui trépignent d’impatience à l’idée de croiser sa route.

