La 4e journée de la phase de ligue de la Ligue des champions, disputée mardi et mercredi, a mis en lumière plusieurs joueurs africains moins médiatisés. Le Mauritanien Aboubakary Koïta et le Gabonais Orphé Mbina ont notamment marqué les esprits, tandis qu’Achraf Hakimi a mené le PSG à une victoire historique.
Koïta, un pionnier mauritanien
Le principal coup d’éclat africain est venu d’Athènes. Face au Real Madrid, l’attaquant de l’AEK Aboubakary Koïta a ouvert le score dès la 12e minute, devenant le premier joueur mauritanien à marquer en Ligue des champions. Il a ensuite délivré la passe décisive pour Stavros Pilios, qui a redonné l’avantage aux Grecs.
Malgré cette prestation de haut niveau, l’AEK s’est incliné 3-2 sur un but de Federico Valverde dans le temps additionnel. Frustré, Koïta a été expulsé après le coup de sifflet final pour avoir continué à contester auprès de l’arbitre. Une soirée pleine d’émotions pour l’international mauritanien, qui a tenu tête au leader invaincu de la compétition.
Mbina et Doumbia décisifs
En Norvège, l’international gabonais Orphé Mbina a ouvert le score pour Sabah Bakou à la 11e minute face à Viking, après vérification de la VAR. Il rejoint ainsi Pierre-Emerick Aubameyang, Mario Lemina, Guélor Kanga et Daniel Cousin dans le cercle des buteurs gabonais de la compétition, même si son équipe s’est finalement inclinée 4-1.
Mardi, Issa Doumbia, milieu du Sporting d’origine ivoirienne, a offert la victoire aux Lisboètes sur la pelouse du Shakhtar Donetsk (1-0) d’une frappe à la 59e minute. Le même soir, Achraf Hakimi, capitaine en l’absence de Marquinhos, a conduit le PSG à un succès record à Villarreal (6-0), la plus large victoire à l’extérieur de l’histoire du club en Ligue des champions.

