Un scénario cruel et des décisions contestées
Le FC Barcelone quitte une nouvelle fois la scène européenne avec un sentiment d’injustice profonde. Pourtant, les hommes d’Hansi Flick avaient idéalement lancé leur quart de finale retour en menant 2-0 après seulement trente minutes de jeu, refaisant ainsi leur retard du match aller. Cependant, le but d’Ademola Lookman pour l’Atlético a douché les espoirs catalans avant que l’expulsion d’Eric García à la 79e minute ne scelle définitivement le sort de la rencontre. Dans les travées du stade et dans la presse espagnole, un nom cristallise toutes les colères : celui de l’arbitre français Clément Turpin.
Les points de friction de la double confrontation
Les griefs barcelonais s’accumulent sur les deux matchs. Outre l’expulsion de Pau Cubarsí et une main non sifflée de Marc Pubill à l’aller, le match retour a été marqué par plusieurs épisodes litigieux :
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L’expulsion d’Eric García : Jugée sévère par les joueurs qui estiment que Jules Koundé était en couverture.
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Le but refusé à Ferran Torres : Une décision qui aurait pu changer la physionomie de la fin de match.
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Les penalties non-sifflet : Un contact sur Dani Olmo et une action violente laissant Fermín López le visage en sang, restés non sanctionnés
Raphinha a été le plus virulent, dénonçant un déséquilibre flagrant dans la distribution des cartons jaunes malgré le grand nombre de fautes commises par les Colchoneros. Si l’entraîneur allemand a tenté de calmer le jeu, le vestiaire blaugrana semble persuadé que les décisions de Clément Turpin ont lourdement pesé dans cette élimination, laissant un goût de « vol » à cette campagne européenne 2026.

